Mardi 9 octobre, le Parlement a adopté définitivement la loi sur les emplois d'avenir. Voilà une promesse attendue même si nous le savons bien, face à un taux de chômage exponentiel des jeunes qui s'élève aujourd'hui à 22% et même à 45% pour les jeunes sans diplômes, cela ne peut être une réponse unique.

100 000 emplois d'avenir seront créés en 2013, chiffre porté à 150 000 en 2014. 75% du montant brut de la rémunération du jeune sera pris en charge pendant une durée de 3 ans.

Les jeunes sans diplôme de 16 à 25 ans en seront les premiers bénéficiaires, en particulier dans les zones urbaines ou rurales les plus marquées par le chômage. Ils seront principalement créés par des employeurs du secteur non marchand dans des activités ayant une utilité sociale avérée et susceptibles d'offrir des perspectives de recrutement (filières vertes et numériques, secteurs du social et du médico-social, aide à la personne, animation et loisirs, tourisme...).

Par conséquence, cela impactera aussi la formation professionnelle, dont l'Afpa ne se plaindra compte tenu de la situation financière très dégradée dans laquelle elle se trouve. En effet, un dispositif de formation associé à ces emplois d’avenir permettra également aux bénéficiaires d’avoir plus facilement accès aux plans de formations, DIF (droits individuels à la formation), période de professionnalisation, etc.